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Savoir-faire en Roumanie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
07-08-2017

 

u Les potiers de Horezu 

 Chez Maria et Marcu Stefanescu                                   © Photo C. J.Cuciureanu 

Les familles du village des potiers (“satul olari”) sont dépositaires d’un savoir-faire répertorié par l’Unesco depuis 2012.

Dans la famille Bișu, par exemple, on peut demander Mihai, Constantin, Maria et Liliana pour une visite d’atelier. Depuis l’extraction de l’argile juqu’à la cuisson des pièces, ces potiers maîtrisent tout le processus de fabrication. clic

Des contre-façons seraient maintenant disponibles dans les échoppes qui bordent la route d’entrée du village de Horezu. Le bureau d’information de tourisme vous fournira une liste des potiers avec leurs addresses.  Un tampon gravé au dos des assiettes est un gage d’authenticité de son fabricant. clic

 

u Les tissages de soie de Cristina Niculescu 

 

  © Photos Borangic.ro

Cristina Niculescu fabrique de la soie à Stoenești, dans le département de Valcea.  On peut visiter son atelier de métiers à tisser manuels où sont réalisés nappes, écharpes, blouses roumaines, costumes traditionnels complets et pièces de soie.

Le savoir-faire de Cristina a été acquis par transmission familiale. Le fil tissé à Stoenești provient du cocon du ver à soie élevé localement. Le processus de fabrication est maîtrisé de bout en bout par l’entreprise nommée Borangic: depuis l’élevage du vers à soie jusqu’à la réalisation de vêtements, en passant par le tissage de la toile. video

Le travail est soigné et chaque pièce est unique. Les motifs sont tissés dans une toile de couleur blanche ou écrue appelée “borangic”. Ce terme désigne également le fil de soie.

Il existe aussi un fil de soie végétale, dont l’aspect ressemble au fil du ver à soie. Il provient de l’aloe vera. Coloré, il est parfois utilisé pour le motif tissé qui ressort ainsi sur le fond blanc.

L’entreprise ne travaille pas exclusivement la soie. L'atelier comprend des métiers à tisser manuels mais aussi une machine à broder électronique. http://www.borangic.ro

  

Des contre-façons de blouses roumaines sont maintenant disponibles dans les échoppes des marchés aux abords de lieux touristiques. Il est parfois difficile, pour le client, de connaître la provenance exacte du produit qu’il acquiert et de s’y retrouver dans les nombreux procédés utilisés. Certaines blouses sont fabriquées en Inde avec une étiquette qui annonce clairement la provenance. En toile de coton léger, de facture soignée, elles sont brodées à la machine. D’autres, en toile de coton plus solide, sont probablement réalisées en Ukraine (ou ailleurs?) et brodées. Leurs prix sont attractifs pour les budgets serrés mais correspondent à un travail et une économie de marché différente.

 
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